Category Archives: aliments

Tableau de l’indice glycémique

Index Aliments

110

Maltose (bière)
100 Glucose
95 Pomme de terre cuites au four ou frites
Pâtes à la farine de riz
Panais
Galettes de riz soufflé
90 Purée de pomme de terre
Riz instantanné
Miel
85 Carottes cuites
Corn-flakes, Popcorn,
Farine T45 (pain très blanc)
Gâteau de riz
80 Fèves
Tapioca
Crackers
Pain d’épices
75 Potiron, Citrouille
Farine T55 (baguette)
Weetabix
Rutabaga
Pastèque
70 Croissant, petit pain au lait
Gniocchi
Pain de campagne (farine blanche T65)
Céréales sucrées
Barre chocolatées (type Mars)
Pomme de terre bouillies (sans peau)
Riz blanc précuit incollable
Maïs moderne américain
Navets
Millet
Maïzena
Soda sucré, Coca, Pepsi classiques
Sucre de canne ou de betterave (saccharose)
65 Pain bis (farine T85)
Pommes de terre cuites à l’eau dans leur peau
Semoule raffinée (couscous, taboulé)
Betterave
Arrowroot
Banane, melon, ananas
Raisins secs
Confiture classique 50% sucre
Fruit au sirop
Jus d’orange industriel
60 Riz long cuit en 15 m
Cookies
Papaye
Barre de céréales
55 Biscuit sec type « Petit beurre »
Biscuits sablés
Muësli non toasté
Pâtes blanches bien cuites
Igname
GLUCIDES À INDEX GLYCÉMIQUE BAS
Index Aliments

50

Pain complet (farine T150)
Sarrazin
Flocons d’avoine
Muffin aux pommes
Riz brun complet
Petits pois en conserve
Patate douce
Céréales brutes (sans sucre ajoutées)
Kiwi
Sorbets
Riz blancs riches en Amylose (Basmati, Doongara …)
45 Muësli toasté
Pumpernickel (pain noir allemand)
Pain au son
Boulgour entier
Grains de blé dur entier précuit (Elby)
Porridge
Petits pois frais
Raisin
40 Jus d’orange frais
Jus de pomme nature
Pain de seigle complet
Pâtes complètes (farineT150)
Haricots rouges
35 Pain intégral
Pâtes (spaghetti) cuites « al dente »
Crème glacée (alginates)
Vermicelles chinois
Maïs indien ancestral
Quinoa
Carottes crues
Pois secs
Yogourt
Orange, pomme, poire, abricots secs, figues
30 Pâtes intégrales
Lait
All-bran (céréales)
Pêches
Lait chocolaté non sucré
Haricots secs, haricots de soissons
Haricots beurre, haricots verts
Lentilles brunes, Pois chiches
Marmelade aux fruits (sans sucre ajouté)
22 Chocolat noir à + de 70% de cacao
Lentilles vertes, Pois cassés
Cerises, pamplemousse, prune
20 Fructose
15 Grains de soja
Cacahuètes
Abricots
10 Autres légumes verts, salades
Tomate, aubergines, poivrons
Ail, oignons, Champignons, etc…

Un ventre plat au naturel

Avoir un ventre plat n’est-il pas le rêve de toutes les femmes (et de tous les hommes) ? Nous trouvons souvent peu flatteurs, cette graisse abdominale ou ce ventre un peu gonflé ! A condition de miser une alimentation équilibrée, de ne pas avoir de problèmes digestifs et de suivre quelques recommandations… Retrouver un ventre plat, c’est possible !

Je mise sur les fibres !

Des astuces naturelles pour un ventre plat

En plus d’être excellentes pour la santé, lesfibres constituent un très bon allié ventre plat ! Il existe deux types de fibres : solubles ou insolubles. Alors que les fibres solubles, contribuent plutôt à réguler les taux de cholestérol et la glycémie dans le sang, les fibres insolubles favorisent le transit intestinal et protègent de la constipation. Pour avoir un ventre plat, c’est donc sur les fibres insolubles qu’il faut miser ! Favorisez les céréales et le son de blé, les fruits et légumes, les aliments à grains entiers (riz complet, pain complet…) ainsi que les légumineuses (haricots rouges, lentilles…). Les fibres insolubles ont aussi l’avantage d’assurer une sensation de satiété plus durable, ce qui n’est pas négligeable si vous souhaitez perdre votre graisse abdominale !

Je dis oui aux bons gras !

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Si vous êtes concerné(e) par la graisse abdominale, pensez à miser sur les bons gras ! Car en plus d’être souvent une gêne esthétique, le gras abdominal est dangereux pour la santé puisqu’il entoure nos organes vitaux. Cet excès de gras peut mener à de graves problèmes de santé, comme une hypertension, un taux decholestérol élevé, un syndrome métabolique, etc… Alors contrairement à ce que l’on pourrait penser, pour perdre son ventre, il faut continuer à miser sur les gras, mais pas n’importe lesquels ! On parle ici des acides gras monoinsaturés (ou Oméga-9) contenus surtout dans l’huile d’olive, l’huile de canola, l’avocat, les amandes, les noix de macadamia et la plupart des autres noix (notre palmarès d’aliments riches en Oméga-9). Ce constat est fait à partir du régime The Flat Belly Diet (Le régime ventre plat), qui recommande de consommer une portion (1 poignée ou 1 cuillère à soupe ou à table) d’acides gras monoinsaturés à chaque repas.

Je me concocte une boisson drainante

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Une fois de plus, pas de recette miracle ! Recommandées en cas de problèmes digestifs, mais aussi en cas de graisse abdominale, les boissons drainantes ne voient leur efficacité prouvée que si elles sont combinées à une alimentation saine et si elles sont consommées plusieurs fois par jour. Ces boissons sont généralement à base de plantes aux vertus diurétiques qui drainent l’organisme en agissant sur plusieurs organes comme le foie, le rein, et même sur le système lymphatique. Pour lutter contre la rétention d’eau (c’est-à-dire quand l’organisme stocke plus d’eau qu’il n’en élimine), on trouve notamment : le thé vert, qui augmenterait aussi la dépense énergétique, la verge d’or, lepissenlit, l’orthosiphon, également appelé thé de java, ou encore la piloselle…

Je fais de l’exercice physique

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce ne sont pas les exercices « ciblés » comme les abdominaux qui permettent de perdre sa graisse abdominale. Les exercices abdominaux musclent mais ne font pas perdre de poids. Mieux vaut envisager une discipline plus complète comme la natation, la marche à pied, la course ou le vélo. Chez les hommes, qui ont tendance à prendre du poids plutôt au niveau du ventre, ce type d’activité physique donnera rapidement des résultats. En revanche, chez les femmes, la graisse abdominale qui s’accumule avec l’âge ou après une grossesse au niveau du ventre, est la plus difficile à éliminer. Il faudra donc s’armer de patience… Mais rassurez-vous : tous ces efforts combinés ne seront jamais vains !

Je privilégie les glucides dont l’index glycémique est faible

Des astuces naturelles pour un ventre plat

A la base du régime Montignac, appelé également régime IG, l’index glycémique classe les aliments en fonction de la glycémie (= taux de sucre dans le sang) qu’ils apportent à notre organisme. Il est donc conseillé de préférer les aliments qui ont un faible index glycémique (IG), c’est-à-dire en dessous de 10. Pour cela, mettez au menu les céréales complètes, les produits sans sucre, les fruits et légumes, les légumineuses, etc…
Pourquoi faut-il privilégier les aliments à faible index glycémique ?
Une accumulation de graisse au niveau du ventre est souvent associée à une résistance des cellules à l’action de l’insuline qui reste alors dans le sang. Cette accumulation provoque un excès de graisse autour des tissus adipeux (= accumulation de graisse sous la peau et autour des organes de l’abdomen. En choisissant les aliments qui influent peu sur l’insuline, on peut donc espèrer perdre du ventre, et surtout, prévenir de graves problèmes de santé.

Groupes sanguins

En bref

Perte de poids
Parfois oui, parfois non.
Choix d’aliments
Variété limitée pour les groupes O, A et B.
En pratique
Besoin de beaucoup de motivation pour être suivi surtout pour les groupes A et O.
Modérément facile à suivre à court terme, difficile à long terme.
Assez difficile à suivre à l’extérieur de chez soi.
Attention
Selon les groupes, déficits possibles.
Groupe O : Calcium, vitamine D, fibres céréalières, vitamines B1, B2, B3, B9
Groupe A : Fer, protéines
Groupe B : Fibres céréalières, vitamines B1, B2, B3, B9, magnésium
Groupe AB : en principe, aucune

Les origines

C’est toutefois le fils de James D’Adamo, Peter, également diplômé en naturopathie, qui développa l’hypothèse et la fit connaître à un large public. En 1996, il publia le livre Eat right 4 your type, traduit en 1999 sous le titre 4 groupes sanguins, 4 régimes.On doit ce régime à l’Américain James D’Adamo qui, après ses études en naturopathie à la fin des années 1950, a fait des stages dans des centres de cure thermale en Europe. Il est d’usage dans ces endroits de servir une alimentation végétarienne faible en gras, et M. D’Adamo ne pouvait qu’observer comment les curistes réagissaient différemment à ce régime. Certains semblaient même s’en porter plus mal. Il en déduit qu’il devait exister un moyen de déterminer les différents besoins nutritionnels des patients. Partant du principe que le sang est le principal vecteur des nutriments, il décida de faire analyser le groupe sanguin de ses patients et d’étudier sur eux l’effet de différents protocoles alimentaires. En 1980, il publia un livre intitulé One Man’s Food dans lequel il regroupa ses observations et ses conseils nutritionnels. (Le titre est tiré de l’expression « one man’s food is another man’s poison », ou « l’aliment de l’un est poison pour l’autre ».)

Les grands principes

Les objectifs

  • Prévenir plusieurs affections virales et bactériennes.
  • Perdre du poids.
  • Lutter contre les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète, protéger le foie, etc.
  • Ralentir le processus de vieillissement de l’organisme.

Les grandes lignes

  • L’hypothèse de ce régime est basée sur le fait que chaque type de sang possède une composition chimique particulière, dont des antigènes différents. Or, certains composés chimiques propres aux aliments pourraient, selon l’hypothèse d’Adamo, stimuler ces antigènes à produire des anticorps causant alors des dommages à l’organisme. Par conséquent, le régime recommande de manger seulement les aliments qui conviennent à notre groupe sanguin.
  • Les groupes sanguins se sont différenciés au fil des millénaires. Sommairement, selon cette hypothèse, les gens du groupe O – le seul groupe sanguin présent du temps des hommes chasseurs-cueilleurs – tolèrent mal les produits céréaliers et devraient consommer beaucoup de protéines animales. Le groupe sanguin A, qui est apparu au moment de la découverte de l’agriculture, appelle une alimentation végétarienne. Les hommes et les femmes du groupe B– trouvé d’abord chez les peuples nomades – pourraient consommer une plus grande variété d’aliments, de même que ceux du groupe AB.
  • Dans les quatre groupes sanguins, certains aliments sont à proscrire (en fonction de leur composition chimique), même s’ils sont sains. Les personnes des groupes B et AB, par exemple, peuvent consommer de la dinde mais pas de poulet!
  • Pour chaque groupe sanguin, les aliments sont classés de la manière suivante :bénéfiquesneutresà éviter. La recommandation consiste à consommer surtout les aliments très bénéfiques, très peu d’aliments neutres et aucun aliment à éviter.
  • Enfin, tous les groupes sanguins devraient bannir le porc, le saumon fumé, la rhubarbe, le son de blé, la noix de coco, la crème glacée, les huiles de maïs et d’arachides, le poivre noir et le vinaigre.
  • En plus de nous dicter quels aliments consommer et lesquels mettre de côté, Peter D’Adamo décrit le tempérament selon le groupe sanguin, les activités physiques à privilégier, les suppléments alimentaires à prendre et même le style de vie à adopter.

Aliments pouvant ou non être consommés

Aliments
Groupe O
Groupe A
Groupe B
Groupe AB
Boeuf
Poulet
Oui
Oui
Non
Oui
Oui
Non
Non
Non
Poissons, Crustacés, Mollusques
Oui
Oui
Oui
Oui
Oeufs
Oui
Oui
Oui
Oui
Arachides
Non
Oui
Oui
Oui
Soya
Oui
Oui
Non
Oui
Légumineuses
Non
Oui
Oui
Non
Blé
Non
Non
Non
Oui
Maïs
Non
Oui
Non
Non
Orange
Non
Non
Oui
Non
Légumes
Oui
Oui
Oui
Oui
Fines herbes
Oui
Oui
Oui
Oui
Noix, graines
Oui
Oui
Oui
Oui
Produits laitiers
Non
Oui
Oui
Oui
N.B. : Ce tableau ne donne pas avec précision les aliments à privilégier et ceux à éviter dans chaque catégorie d’aliments. Pour avoir plus de détails, vous pouvez consulter les livres de Peter D’Adamo.

Les mécanismes d’action

Allégués
On sait que le sang contient des antigènes. C’est la raison pour laquelle du sang de type B ne peut pas être transfusé à une personne dont le sang est de type A. Or, tous les aliments contiennent des lectines qui stimulent divers antigènes du sang, créant des agglutinations qui, selon le cas, vont s’établir dans ou autour d’un organe, qu’elles attaquent. C’est l’action immunitaire qui s’exerce sans discrimination. Parmi les problèmes de santé que cela entraînerait, il y aurait le cancer et lesmaladies cardiovasculaires, en passant par le gain de poids, le syndrome de l’intestin irritable, lesallergies, les migraines, le diabète et la fatigue. Même si seulement 5 % des lectines alimentaires se rendent au sang (le reste est détruit dans l’estomac), ce serait suffisant, au fil du temps, pour entraîner de telles conséquences.
Démontrés
Les hypothèses de ce régime sont basées sur des études de cas et sur l’association de divers concepts scientifiques. Aucune étude clinique contrôlée n’a été réalisée sur ses effets, et les recherches personnelles de Peter D’Adamo n’ont jamais été publiées ni corroborées par des groupes de recherche indépendants. Quant aux données sur la réaction entre les lectines et les antigènes sanguins, elles découlent de recherches en laboratoire seulement.
Il est vrai que certaines lectines alimentaires sont impliquées dans certaines réactions allergiques. Il existe aussi certaines relations entre le groupe sanguin et certaines affections comme c’est le cas entre le groupe O et le risque d’ulcère et de cancer de l’estomac.
Toutefois, on ne peut conclure que consommer certains aliments peut nuire à notre santé sous prétexte qu’ils ne conviennent pas à notre groupe sanguin. D’après le milieu scientifique, on ne sait donc pas si les lectines ont un effet physiologique sur les êtres humains. Il existe d’ailleurs une hypothèse scientifique selon laquelle les lectines ne peuvent pas se lier aux cellules parce que celles-ci seraient protégées par une substance appelée acide sialique.
D’autre part, le groupes sanguin (A, B, O, AB) n’est qu’une des classifications possibles selon le médecin et auteur, Alan Gaby. Il a déjà fait remarquer que si D’Adamo avait choisi un autre critère de classification, ses recommandations alimentaires auraient été complètement différentes.
Aussi, l’amélioration de l’état de santé des gens, qui suivent le régime selon les groupes sanguins, pourrait s’expliquer autrement que par l’élimination des aliments « incompatibles » avec leur groupe sanguin. En fait, les aliments que l’on écarte de ses menus, dans le cadre de ce régime, sont reconnus pour causer des problèmes chez un grand nombre d’individus. Voilà l’explication la plus plausible. Une personne du groupe O, par exemple, qui souffre du syndrome de l’intestin irritable (SII) devra, selon la théorie de D’Adamo, soustraire le blé entier, le lait et le café de son alimentation. Or, dans les cas de SII, les nutritionnistes recommandent justement de réduire la consommation de blé entier, d’éliminer le café et le lactose pour une période de test parce qu’ils peuvent être irritants pour les parois intestinales lorsque l’on est sous l’effet d’un stress intense.

Menu type d’une journée pour chaque groupe sanguin



Avantages et inconvénients

Groupe O
Groupe A
Groupe B
Groupe AB
Repas du matin
Pain de blé germé
Boisson de riz
Figues et ananas
Gruau
Boisson de soya
Pamplemousse
Café
Gruau de quinoa
Boisson d’amande
Jus d’orange
Graines de lin
Café
Rôties de pain d’épeautre
Beurre d’acajou
Framboises
Thé vert
Repas du midi
Boeuf haché
Brocoli
Riz brun
Jus de carotte
Salade de haricots noirs
Pain de seigle
Filet de flétan
Riz brun
Haricots verts, chou-fleur, carotte
Soupe aux lentilles
Craquelins d’épeautre
Céleri et carotte en crudités
Bleuets
Yogourt
Repas du soir
Saumon
Salade d’épinards avec huile d’olive et jus de citron
Pruneaux
Thé vert
Tofu
Millet
Salade de chou
Fraises
Bison haché
Pomme de terre
Salade avec laitue , concombre, oignon, luzerne et huile d’olive
Dinde
Riz sauvage
Asperges











Rigoureusement suivi, le régime selon les groupes sanguins comprend assez de choix d’aliments sources de protéines pour atteindre la satiété – à condition, bien entendu, d’aimer et de savoir apprêter les aliments permis.Satiété et bien-être

Toutefois, manger selon son groupe sanguin, surtout pour ceux qui font partie des groupes O et A, demande de se priver d’aliments fréquemment consommés et de se familiariser avec plusieurs nouveaux aliments, ce qui peut être difficile.
En pratique
Avec ce régime, on ne peut pas suivre ses propres goûts puisque plusieurs aliments très appréciés sont bannis, ce qui peut expliquer le taux d’abandon élevé que j’ai constaté. Une complication accrue est que les individus d’une même famille peuvent ne pas avoir le même groupe sanguin. Comment alors préparer des repas qui conviennent à tous? Mission quasiment impossible.
Perte de poids
Il y a souvent perte de poids chez les gens qui suivent ce régime. Selon les nutritionnistes, cela s’expliquerait non pas par l’élimination des aliments incompatibles mais par une consommation moindre de calories à cause du choix restreint d’aliments permis.
Attention
  • Carences nutritionnelles. Sauf pour les gens du groupe AB, ce régime peut mener à plusieurs carences si on connaît peu la valeur nutritive des aliments. Une personne du groupe O, par exemple, est censée éviter les produits laitiers de la vache, ce qui risque d’entraîner une carence en calcium, à moins qu’elle les remplace par beaucoup de brocoli, de chou chinois, d’amandes et de graines de sésame ainsi que de boisson de riz.
Groupe Sanguin
Carences possibles
O
Calcium, vitamine D, fibres céréalières, vitamines B1, B2, B3, B9, magnésium
A
Fer, protéines
B
Fibres céréalières, vitamines B1, B2, B3, B9, magnésium
AB
En principe, aucune
  • Maladies cardiovasculaires. Le régime pour le groupe O comprend beaucoup de viandes rouges, ce qui pourrait augmenter les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer de la prostate.
  • Baisse de performance. Les personnes du groupe O qui pratiquent un entraînement régulier ou des activités d’endurance (ski de fond, randonnée en montagne, etc.) pourraient connaître une baisse de performance en raison d’une faible consommation de glucides.
  • Manque de fibres. Le faible apport en céréales, donc en fibres alimentaires, dans le régime des groupes O et B pourrait entraîner de la constipation et augmenter le risque de développer certains cancers.
  • Diabétiques. Dans le groupe O, l’apport élevé en protéines pourrait, à long terme, s’avérer problématique pour les reins, en particulier chez les personnes diabétiques.
  • Frustration. De nombreux aliments très appréciés (exemple le yogourt, le fromage, les produits de boulangerie) ne peuvent être consommés qu’en petite quantité pour certains groupes sanguins, ce qui peut générer de la frustration et faire basculer dans une crise d’excès difficile à contrôler.

Mon commentaire

Rédaction : Hélène Baribeau, nutritionniste, Dt.P., M.Sc.
Fiche créée :
 décembre 2005
En l’absence d’étude clinique démontrant clairement un impact positif de manger selon son groupe sanguin, je ne peux endosser cette approche.
De plus, ce que je reproche à ce régime, c’est qu’il n’encourage pas la découverte et la connaissance de soi, parce qu’il dicte non seulement quels aliments manger, mais aussi quels exercices faire et même quel mode de vie privilégier!
Les seuls points positifs que je trouve à ce régime sont qu’il :
-incite à consommer des aliments qui ne nous sont pas familiers, ce qui encourage la variété;
-restreint la consommation d’aliments raffinés.

Références

Bibliographie
Extenso (Consulté le 4 novembre 2005).
Gaby, Alan MD. Book Review: The Blood Type Diet. Nutrition & Healing Newsletter. Phoenix, AZ: Nutrition & Healing, January 1998, p. 7.
Klaper, Michael MD. “Challenges to the Plant-Based Diet in the 90’s : “The Zone” and “Blood-Type” Diet Fads”.
D’Adamo, Peter J. 4 groupes sanguins 4 régimes. Édition du Roseau. Canada, 1999.
Vago Karen, Degrémont, Lucy. Mangez mieux selon votre groupe sanguin. Les éditions de l’Homme. Canada, 2003.
D’Adamo, Peter J. 4 groupes sanguins, 4 modes de vie. Éditions Michel Lafond, 2002, France. Effiscience, Canada, 2003.

Wikio

>Vaincre la douleur par l’alimentation

>

Par André Fauteux
La Dre Jacqueline Lagacé, Ph. D. ne pouvait plus se servir normalement de ses mains. Elle n’arrivait plus à les refermer à cause de l’arthrose, une forme d’arthrite qui provoquait chez elle des douleurs chroniques insupportables et de l’insomnie grave. Professeure d’immunologie et de microbiologie et directrice d’un laboratoire de recherche dans ces mêmes domaines à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal de 1986 à 2003, Dre Lagacé a dû prendre sa retraite en 2003 pour des raisons de santé. À partir de 2004, ses symptômes se sont aggravés davantage. Elle a vécu l’enfer pendant trois ans en raison de cette maladie qui présentait plusieurs caractéristiques de la polyarthrite rhumatoïde et pour laquelle « la médecine traditionnelle s’était avérée complètement impuissante », comme elle le décrit dans son récent livre, Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation (Éd. Fidès, 2011).
En 2007, cette scientifique découvre le site Internet du Dr Jean Seignalet (1936-2003). Ce chirurgien français, pionnier de la transplantation rénale, chercheur spécialisé en immunologie, en rhumatologie et en nutrithérapie, est l’auteur du célèbre livre L’Alimentation ou la troisième médecine, dont la dernière édition fut publiée en 2004. Le Dr Seignalet préconise un retour à une alimentation de type ancestral. Son régime repose sur une approche essentiellement qualitative de la diététique. Il écarte les aliments qu’il considère potentiellement nocifs pour l’organisme humain : tous les produits laitiers d’origine animale et toutes les céréales à l’exception du riz, du sarrasin et des graines de sésame. Il démontre le danger des aliments cuits à haute température (à partir de 110 °Celsius, soit 230 °Fahrenheit) en raison des glycotoxines qui se forment lors de la cuisson des protéines de la plupart des céréales et des aliments d’origine animale. Finalement, il privilégie les aliments biologiques.
« Il a consacré les dix-huit dernières années de sa carrière de médecin-chercheur à élaborer et à tester une méthode nutritionnelle capable d’aider réellement à combattre la douleur chronique et à contrôler l’évolution de plusieurs maladies inflammatoires », raconte Jacqueline Lagacé dans son livre. Le Dr Seignalet a traité quelque 2 500 patients atteints de 115 maladies inflammatoires chroniques. Son régime nutritionnel a eu un effet positif sur 91 de ces maladies, et sur environ 80 % des patients qui l’ont suivi correctement. « Il a ainsi observé chez la grande majorité des patients traités une rémission de la maladie ainsi qu’une disparition généralement totale de la douleur. »
Exaspérée de souffrir, n’ayant plus rien à perdre et trouvant les arguments scientifiques du Dr Seignalet plausibles, cette chercheuse curieuse décide de suivre son régime. Elle abandonne complètement la consommation quotidienne de produits laitiers et de céréales, y compris celles de grains entiers, soit « les deux variétés d’aliments désignés comme cofacteurs susceptibles de déclencher des maladies inflammatoires chroniques lorsqu’il y a prédisposition génétique ».
Come elle avait essuyé plusieurs échecs avec les traitements pharmacologiques qu’elle avait essayés, les attentes du Dr Lagacé n’étaient pas très élevées. « La surprise fut donc totale, avoue-t-elle, lorsque j’ai constaté après seulement 10 jours de cette nouvelle alimentation que mes douleurs aux mains avaient complètement disparues. » Pendant les seize mois suivants, elle réussit graduellement à plier les différentes articulations de ses doigts sans avoir fait aucun exercice d’assouplissement. Elle constate de plus des améliorations importantes dans les articulations de ses genoux et de sa colonne vertébrales, atteints d’arthrose depuis plusieurs années.

Une synthèse remarquable
Ces résultats ont motivé le Dr Lagacé à entreprendre la vulgarisation des enseignements du Dr Seignalet dont le livre, qui comptait 600 pages, était peu accessible au grand public car trop technique. C’est là tout le génie de cette auteure québécoise, tel que le décrit dans la préface du livre le Dr Christine Angelard, médecin d’origine française qui est également spécialisée en médecine traditionnelle chinoise, en homéopathie et en naturopathie : « Madame Lagacé nous livre ici un superbe travail proposant des outils pratiques qui permettent d’entrevoir la lumière au bout du tunnel de la douleur et de la chronicité… Après avoir lu ce livre, vous saurez que votre santé dépend en bonne partie de vous, et de vous uniquement. »
Cet ouvrage, avec ses 460 notes bibliographiques, est des plus convaincants puisqu’il témoigne des nombreuses études qui ont confirmé les découvertes du Dr Seignalet. Ce livre s’adresse avant tout aux gens qui souffrent de maladies inflammatoires chroniques (arthrite, asthme, colite, diabète de type 2, eczéma, gastrite, maladie coeliaque, maladie de Crohn, sclérose en plaques, tendinite, etc.), ainsi qu’aux professionnels qui les traitent. Ceci pour « leur redonner une qualité de vie qu’ils ne croyaient plus possible ».
On savait déjà que la génétique, les accidents, les infections, les polluants, les chocs émotifs et les habitudes de vie pouvaient nuire à la santé. Jacqueline Lagacé nous apprend que l’alimentation moderne basée sur la consommation de produits laitiers, de céréales, de grandes quantités de viande et d’aliments transformés acidifie l’organisme, ce qui provoque de l’acidose métabolique. « L’acidose métabolique, explique-t-elle, est impliquée dans le développement des maladies d’inflammation chronique. En fait, tous ces aliments que nos enzymes digestives n’arrivent pas à digérer complètement rendent l’intestin grêle encore plus perméable aux grosses molécules provenant des microbes de ces aliments qui deviennent alors toxiques et se répandent dans le sang puis dans tout le corps où elles font des ravages en induisant des phénomènes d’inflammation chronique. »
Aujourd’hui, l’organisme du Dr Lagacé est si bien désencrassé qu’elle peut se permettre de consommer, de façon ponctuelle toutefois, certains aliments proscrits par son alimentation hypotoxique, et ce, sans effet négatif sur sa santé. Toutefois, elle doit toujours éviter ses pires ennemis, les produits laitiers, à l’exception des fromages au lait crû. « À l’été 2009, j’ai éprouvé de la douleur douze heures après avoir mangé un seul gros cornet de crème glacée molle », raconte-t-elle.
Bref, il revient à chaque individu d’être à l’écoute de son corps et de respecter les sensibilités qui lui sont propres. « En conclusion, termine la chercheure, les sacrifices que m’impose le régime hypotoxique ne sont rien en comparaison des bienfaits qu’il m’apporte. »

Un menu santé anti-inflammatoire
Voici les aliments privilégiés par le régime hypotoxique du Dr Jean Seignalet :
• Riz (brun de préférence), sarrasin, sésame, quinoa et tapioca.
• Tous les légumes, de préférence de culture biologique et idéalement mangés crus ou après une cuisson à la vapeur douce.
• Fèves, haricots blancs ou rouges, lentilles, pois et pois chiches.
• Tous les fruits, dont les fruits secs mangés crus.
• Graines germées de soja, de lentilles, de pois chiches, de haricots, de luzerne et de riz.
• Probiotiques sous forme de yaourt à base de soja ou de riz (tel le Bio-K+) ou sous forme de capsules entérosolubles.
• Poissons gras (saumon, flétan, hareng, maquereau, anchois, sardines, etc.) et la viande blanche.
• Huiles vierges (d’olive, de noix, de canola, de soja, etc.) utilisées crues.
• Sucres complets (miel, sirop d’érable, sucre brun non raffiné) et chocolat noir idéalement cru, mais consommés en petite quantité.
• Eau, boissons à base de riz, d’amande et modérément de soja, ainsi que les eaux minérales riches en calcium et en bicarbonate et pauvres en sulfate. Préférer le soja fermenté (miso ou natto). Le café, le thé et l’alcool (autre que la bière) en quantité raisonnable et privilégier la chicorée, excellente pour la digestion et l’élimination des déchets.
• Tous les condiments y compris le sel complet (de l’Himalaya, par exemple) en dose modérée.
• Des suppléments de vitamine D pour compenser le manque de soleil dans notre climat.

Source : Lagacé, Jacqueline, Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, Éditions Fidès, 2011, 24,95 $, 300 pages.

Wikio

Cancer du pancréas: le fructose alimenterait les cellules cancéreuses

Cancer du pancréas: le fructose alimenterait les cellules cancéreuses
17 août 2010 – Le fructose raffiné, qu’on retrouve dans une multitude de produits alimentaires transformés, contribuerait à la croissance des cellules responsables du cancer du pancréas.
C’est ce que soutiennent des chercheurs1 qui ont exposé des tumeurs pancréatiques, prélevées sur des patients, à du glucose ou du fructose.
Comme d’autres études l’ont démontré, le glucose – ou sucre raffiné – a facilité la croissance des cellules cancéreuses. Toutefois, le fructose raffiné a eu un effet semblable.
Bien que l’expérience ait été menée sur des cellules de cancer du pancréas, les chercheurs soulignent que l’effet procancer du fructose pourrait s’appliquer à d’autres types de cancers.
De même, les concentrations de fructose auxquelles les cellules cancéreuses ont été exposées en laboratoire correspondent à des concentrations comparables à celles que l’on retrouve actuellement dans l’alimentation humaine, selon les chercheurs.
Précisons que la consommation de fructose a considérablement augmenté au cours des 40 dernières années, principalement depuis l’apparition, au début des années 1970, du sirop de maïs hydrolysé riche en fructose.
Cet édulcorant a remplacé le glucose dans une foule d’aliments préparés, en raison de son faible coût et de son important pouvoir sucrant. On estime que la consommation de fructose chez les humains a été multipliée par 1 000 entre 1970 et 1990.
On retrouve le sirop de maïs hydrolysé riche en fructose dans les pâtisseries, les boissons sucrées, les friandises, les gâteaux et les biscuits, les repas congelés, le ketchup, les vinaigrettes commerciales, les barres de céréales ainsi que dans une foule d’autres aliments transformés.
Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net
1. Liu H, Huang D, et al. Fructose induces transketolase flux to promote pancreatic cancer growthCancer Res. 2010 Aug 1;70(15):6368-76.

Wikio

Voici 10 aliments sous-estimés ou surévalués

16 août 2010 – Certains aliments ont la cote auprès des consommateurs, même si un examen attentif de leurs valeurs nutritives démontre qu’ils ne le méritent pas. D’autres passent inaperçus tandis qu’ils gagneraient à être mieux connus. Coup d’oeil sur des aliments sous-estimés et surévalués, selon laNutrition Action Health Letter1.

Les aliments sous-estimés

Les graines de tournesol

Voici 10 aliments sous-estimés ou surévaluésQuand il est question de noix, les amandesnoisettes et autres fruits à coque ont toute l’attention. Grandes oubliées, les graines detournesol sont pourtant aussi nutritives et, surtout, bien moins chères.
Un quart de tasse de graines de tournesol contient 3 g de fibres, 6 g de protéines et… 180 calories. On y retrouve de 25 % à 75 % de la valeur quotidienne recommandée de cuivre, de sélénium, de manganèse et de vitamine E, et 10 % de zincmagnésium et de vitamine B6.

Le yogourt sans sucre

La popularité des yogourts ne fait aucun doute. La majorité d’entre eux contiennent toutefois leur lot de sucre. Un pot de yogourt Danone (6 oz) à la vanille, au café ou aux fruits contient rien de moins que 4 c. à thé de sucre ajouté. Mieux vaut opter pour le yogourt sans sucre pour profiter du goût naturel des fruits.

Le melon d’eau

Voici 10 aliments sous-estimés ou surévaluésCe n’est pas parce qu’un fruit contient beaucoup d’eau qu’il est dénudé de nutriments. Le melon d’eau en est un bon exemple. Une portion normale de ce fruit succulent, soit environ 2 tasses, contient 38 % de la valeur nutritive quotidienne recommandée en vitamine C, 32 % en vitamine A et 7 % en potassium. Et elle ne compte que 85 calories!

Le pois chiche

Les pois chiches sont riches en protéines, en fibres, en fer, en magnésium, en potassium et en zinc. En plus, ils sont bon marché en conserves et encore plus en vrac sous forme séchée. Les autres légumineuses sont aussi d’excellents aliments.

Le légume-feuille

Le brocoli, la laitue, l’épinard, le chou vert et autres légumes-feuilles regorgent d’éléments nutritifs tels que les vitamines A, C et K, le magnésium, le fer, le potassium, le calcium, l’ acide folique et la lutéine. Ils sont réputés pour réduire les risques de diabète, d’accident vasculaire cérébral, de cancer du côlon, de cataractes et de perte masse osseuse.

Les aliments surévalués

Les céréales de type muesli

La plupart des marques comptent au moins 200 calories par portion, ce qui est beaucoup quand on sait qu’une portion équivaut à ½ tasse de céréales. En général, pour les autres types de céréales, une portion équivaut à 2/3 tasse ou ¾ tasse et contient 250 calories.

Les barres énergétiques (Power bar)

« Contient de vrais fruits », peut-on lire sur l’étiquette de certaines barres énergétiques. Or, il s’agit de fruits secs et sucrés auxquels on a ajouté une pâte de fruits qui est sucrée à son tour avec du fructose et du glucose. Elles peuvent contenir de 4 à 6 c. à thé de sucre. De façon générale, toutes les barres commerciales – qu’elles contiennent céréales, fruits, noix – sont surévaluées.

Le jus de légumes

Le populaire jus V8 n’est ni plus ni moins que du jus de tomate reconstitué dont le principal légume – autre que la tomate – est la carotte. Une tasse de jus de carotte contient 900 % de la valeur quotidienne recommandée en vitamine A. Dans le V8, cette valeur est de 40 %.
Une canette de 330 ml renferme 600 mg de sodium, soit 40 % de la valeur quotidienne recommandée. Le V8 faible en sodium en possède 200 mg.

Le couscous assaisonné

Il est fort probable qu’un couscous assaisonné à l’ail et à l’huile d’olive contienne plus de sel de mer que d’huile d’olive. Les versions apprêtées de couscous contiennent environ 450 mg de sodium par tasse. Et il ne faut pas oublier que, même nature, le couscous demeure une céréale raffinée. Mieux vaut opter pour du boulgour, du riz brun ou des pâtes de blé entier.

Les boissons fouettées (smoothies)

Elles sont perçues comme des boissons santé. S’il est vrai qu’elles sont faites de vrais fruits, elles renferment une quantité non négligeable de sucre ajouté. Les boissons fouettées commercialisées contiennent de 250 à 1 100 calories, selon le contenant et leur composition.
Louis Gagné – Passeportsanté.net
1. Overated and underrated food, Nutrition Action Health Letter, Bonnie Liebman et Jayne Hurley, mai 2010. Pour consulter la version disponible sur Internet : www.cspinet.org [consulté le 16 août 2010].

Wikio

10 aliments pour bien nourrir votre cerveau


L’alimentation influe sur le fonctionnement notre matière grise. MensHealth.fr vous explique comment aiguiser votre esprit en vous nourrissant.
Le fonctionnement du cerveau est longtemps resté mystérieux, mais désormais les scientifiques découvrent progressivement comment l’alimentation influe sur le plus complexe de nos organes. « Le cerveau est principalement constitué de graisse, ainsi il n’est pas surprenant que le taux de graisses alimentaires joue sur les performances mentales », affirme le docteur Tom Gilhooly (Centre for nutritional studies). Votre matière grise aime également les glucides et utilise plus de la moitié du glucose que vous consommez chaque jour. Heureusement, elle épargne la protéine, préservant ainsi le développement musculaire.
1/ LE CRABE POUR L’ORIENTATION
Les nourritures riches en zinc sont bonnes pour le cerveau. L’Agence européenne de sécurité alimentaire a récemment décerné la médaille de la fonction cognitive au zinc. Ce dernier est en effet bénéfique pour l’hippocampe, la partie du cerveau qui nous aide à nous rappeler où nous allons et pourquoi. Une portion de crabe contient la moitié de l’apport quotidien recommandé en zinc. Bon, où on allait, au fait ? Ah oui ! À la plage, pêcher du crabe…
2/ LE SOJA POUR LA MÉMOIRE
La mémoire pourrait être boostée par une substance présente dans le soja, qui « imite » les oestrogènes. C’est pourquoi les femmes parviennent à se souvenir de la plus futile des indiscrétions… Une étude du British Journal of Nutrition a établi que les hommes ayant absorbé des pilules d’isoflavone de soja pendant six semaines ont amélioré de manière significative leur mémoire. Buvez du lait du soja et jamais plus vous n’oublierez un anniversaire.
3/ LES SARDINES POUR L’HUMEUR
Prendre des oméga-3 pour le cerveau ne sert à rien, en revanche un autre élément présent dans le poisson, le sélénium, s’est avéré bénéfique pour l’humeur, ainsi que pour le sperme. Une étude britannique publiée dans Biological Psychiatry montre qu’une dose quotidienne de 100 mcg améliore sensiblement l’humeur et combat l’anxiété. Or un cerveau heureux est plus productif. Les sardines sont une excellente source de sélénium : une boîte satisfait 80 % des besoins quotidiens.
4/ LES FRUITS ROUGES POUR LA LONGÉVITÉ
Soignez vos cellules grises grâce à un des antioxydants naturels les plus efficaces, la vitamine C. Selon un article paru dans le Journal of the American Medical Association, les hommes qui mangent beaucoup de fruits riches en antioxydants sont moins susceptibles de perdre leurs capacités mentales avec l’âge. Alors, n’hésitez pas à ajouter une poignée de myrtilles ou de fraises pour agrémenter les céréales de votre petit déjeuner.
5/ LE THÉ POUR L’AGILITÉ MENTALE
Une tasse de thé matinale remonte le moral grâce à la présence de flavonoïdes et de L-théanine. Mais pas seulement : une étude menée sur plus de 2 000 Norvégiens a observé que les performances mentales sont supérieures chez ceux qui ont bu le plus de thé. « Les meilleurs effets ont été obtenus avec quatre tasses par jour », selon le Tea Advisory Panel. Ne reste plus qu’à expliquer à votre patron que votre pause-thé booste vos performances. Même si vous n’êtes pas norvégien.
6/ LA VIANDE ROUGE POUR L’INTELLECT
La viande rouge est une des principales sources de fer. Une étude conduite à l’hôpital universitaire d’Assiout, en Égypte, a constaté que des hommes (jeunes, en l’occurrence) présentant une carence en fer améliorent leur QI à partir du moment où ils se mettent à en absorber plus. À vos barbecues !
7/ LE JUS DE RAISIN POUR MÉMORISER LES LISTES
Si votre bureau est couvert de post-it, buvez du jus de raisin. Une étude présentée à la Conférence internationale sur les polyphénols et la santé a prouvé que la capacité à se souvenir de listes d’éléments s’améliore après douze semaines de consommation de jus de raisin. « La mémoire à court terme a également progressé », remarque le chef d’équipe Robert Krikorian. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant avec une autre boisson tirée du raisin…
8/ LE BROCOLI CONTRE L’ANXIÉTÉ
Le folate, ce n’est pas que pour les filles. Apathie, irritabilité et inquiétude sont en effet liées à un manque de cette vitamine – et vous qui pensiez que c’était seulement le boulot ! Une étude publiée dans la revue Public Health Nutrition a prouvé que les accès d’anxiété peuvent être dus à de faibles taux de folate dans le sang. Chassez donc le blues avec des brocolis ou des pois…
9/ LES OEUFS POUR DES NEURONES SAINS
Nous savions déjà qu’elle renforce les os. Mais nous savons désormais que la vitamine D est vraisemblablement essentielle pour la santé de l’esprit. Selon le Health Supplements Information Service britannique, les adultes présentant un faible taux de vitamine D ont deux fois plus de risques de déclin mental. Les oeufs en contiennent beaucoup, de même que les poissons gras : une bonne excuse pour s’envoyer des oeufs de caille et du saumon fumé au petit déj…
10/ L’AVOINE POUR LA CONCENTRATION
Les glucides rapides constituent un carburant efficace pour les muscles, mais les aliments à index glycémique bas (à assimilation lente) sont meilleurs pour la concentration. Des scientifiques suédois ont étudié la mémoire et l’attention chez quarante personnes après deux petits déjeuners différents. Les meilleurs résultats ont été obtenus après celui à bas index glycémique : il permet de maintenir plus longtemps les niveaux de glucose dans le sang entre les repas. Alors mangez de… ? de l’av… ? Restez concentré : de l’avoine !

Wikio

Remplacer le riz blanc par le riz brun aiderait à prévenir le diabète de type 2

24 juin 2010 – Manger 5 portions ou plus de riz blanc par semaine augmenterait le risque d’être atteint de diabète de type 2. À l’inverse, inclure 2 portions ou plus de riz brun dans sa diète hebdomadaire le réduirait. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs de l’École de santé publique de l’Université Harvard.
Les chercheurs ont suivi le régime alimentaire de 157 463 femmes et de 39 765 hommes durant une période de 12 ans à 16 ans. Les participants ont également répondu à des questions sur leur mode de vie et leur état de santé.
Les gros consommateurs de riz blanc (5 portions ou plus par semaine) ont été 17 % plus nombreux à être atteints de diabète de type 2 pendant la durée de l’étude que ceux qui mangeaient du riz blanc moins de 1 fois par mois. En contrepartie, les gros consommateurs de riz brun (2 portions ou plus par semaine) ont vu leurs risques diminuer de 11 % lorsqu’on les comparait aux individus qui mangeaient peu ou pas de riz brun.
Selon les résultats de l’étude, il suffirait de remplacer 50 g de riz blanc par jour (le tiers d’une portion) par une quantité équivalente de riz brun pour réduire de 16 % ses risques de souffrir de diabète de type 2. Opter pour le blé ou l’orge serait encore plus avantageux, permettant de diminuer les risques de 36 %.
Le processus de raffinage qui transforme le riz brun en riz blanc détruit la majeure partie des fibres du grain. Voilà tout le problème. Selon certaines études, les fibres accroîtraient la sensibilité à l’insuline et donc diminueraient le risque de diabète de type 2. La transformation du grain appauvrit également le riz en vitamines et minéraux essentiels, dont le magnésium. Or, certaines recherches ont montré que la prise de magnésium aiderait à prévenir la maladie.
Dominique Forget – PasseportSanté.net
1. Sun Q, Spiegelman D, White rice, brown rice, and risk of type 2 diabetes in US men and womenArch Intern Med. 2010 Jun 14;170(11):961-9.

Wikio

Le miel certifié québécois est arrivé

Paru le 23 juin 2010

Par Bruno Geoffroy

Du miel produit ici, c’est ce que le consommateur veut dans sa cuillère. Qu’il se rassure, deux certifications comblent maintenant ses attentes.
«La mention Canada n°1 affichée sur beaucoup de pots de miel trompe les gens. Ils ont tendance à croire que le produit a été produit au Canada, voire dans leur coin de pays. Malheureusement, cette indication précise seulement qu’il répond aux normes de qualité et de salubrité de l’Agence canadienne d’inspection des aliments», dit Jean-François Doyon, président de la Fédération des apiculteurs du Québec.

Selon la filière apicole, la production de miel ne comble que de 20 à 25 % de la demande québécoise. Certains distributeurs n’hésitent pas à mélanger – la pratique est légale – des miels moins coûteux importés d’Argentine, d’Australie ou de l’Ouest canadien. Dans ces cas, la provenance réelle du produit est parfois indiquée en très petits caractères sur l’étiquette.

«Les membres de la Fédération ont donc demandé à ce qu’on différencie notre miel. C’est de cette volonté qu’est née la certification “Miel 100 % Québec”, une garantie pour le consommateur de l’origine et de la qualité du miel. Pour asseoir la crédibilité du logo, nous avons établi le cahier des charges avec le Bureau de normalisation du Québec. Sept producteurs sont déjà certifiés, d’autres sont en cours d’agrément», précise M. Doyon, lui-même producteur du Miel d’Émilie.

Dans tous les cas, ils conservent leur marque de commerce. Le logo «Miel 100 % Québec» s’ajoute simplement sur leurs pots. «Le logo sera mis en valeur à l’automne, notamment chez IGA. Un livret de recettes accompagnera aussi la promotion du produit. C’est une nécessité d’éduquer le consommateur», dit M. Doyon.

«Les producteurs de vrac peuvent aussi demander la certification. En cas de pénurie, un producteur pourra s’approvisionner chez un fournisseur certifié pour combler sa production. Il aura donc le droit d’afficher le logo “Miel 100 % Québec” sur ses contenants», indique Christian Macle, président d’Intermiel, une entreprise qui sera prochainement certifiée.

Deux certifications au rayon du miel

Pour promouvoir le miel québécois, encore faut-il qu’il soit visible dans les épiceries. C’est ce que vise aussi une dizaine de producteurs de vrac, membres des Ruchers du Québec, avec leur marque certifiée «PurQuébec». Dans ce cas, les pots seront tous étiquetés de la même manière, car les apiculteurs mettent leur miel en commun.

«La marque repose sur un cahier des charges qui garantit la qualité, la traçabilité et la provenance du miel.

À la différence de l’autre certification, nous interdisons l’utilisation de pesticides de synthèse», dit Jean-Pierre Chapleau, porte-parole du regroupement. Pour le moment, aucune entente n’a été conclue avec une grande chaîne de distribution.

«La certification nous donnera la plus-value nécessaire pour faire face aux lourdes pertes de notre cheptel. En moyenne, nous perdons 25 % de nos abeilles par an. Mais, avec deux types de certifications sur le marché, je crains que le consommateur s’y perde et que l’industrie apicole en sorte perdante», nuance toutefois M. Macle.

Wikio

Les meilleurs légumes contre le cancer

Paru le 03 juin 2010

Par Lise Bergeron

Le Dr Michael Greger a épluché quelque 5000 études scientifiques reliées à la nutrition cette année. Résultat: tous les légumes ne sont pas égaux devant le cancer. Optez pour la variété!

Photo: iStockphoto
Le Dr Greger est catégorique: le cancer origine essentiellement de nos habitudes alimentaires et nous pourrions lui faire échec en adoptant un régime à base de végétaux.

Selon le médecin américain de passage à Montréal le 29 mai dernier, les phytonutriments des fruits et légumes ont le pouvoir de stopper la croissance des tumeurs cancéreuses. Mais certains y réussissent mieux que d’autres.

En 2009, parmi 34 sortes de légumes testés en laboratoire sur huit types de cellules cancéreuses, certains ont réduit la croissance des tumeurs de 0 à… 100 %.

Certains légumes peuvent exceller contre un type de maladie, mais n’avoir aucun effet sur un autre. Par exemple, les radis seraient inutiles contre le cancer du pancréas, mais élimineraient entièrement les cellules cancéreuses de l’estomac!

Même principe avec le poivron orange: il n’agit pas contre le cancer de l’estomac, mais inhibe à 75 % la croissance des cellules cancéreuses de la prostate.

L’ail est le champion toutes catégories dans cette lutte à finir contre la maladie: il s’est avéré efficace contre sept des huit cancers étudiés, y compris celui du sein.

D’où l’importance, insiste le Dr Greger, de consommer une grande variété de légumes. Les propriétés de chacun agissent différemment et en combinaison les unes avec les autres.

Outre l’ail, les épinards, le radicchio et la betterave figurent au premier plan des supers aliments.

En revanche, les carottes, la laitue, le concombre, la tomate et les pommes de terre ont peu d’influence sur les cellules malades. La patate et les champignons crus seraient même toxiques pour l’organisme. «Préférez les patates douces et faites cuire les champignons», conseille le Dr Greger.

À bas la viande!
La viande et les aliments transformés sont a éviter, indique le Dr Greger. Le boeuf vendu aux États-Unis est infesté de microparasites et la viande comporte des résidus chimiques qui forcent notre système immunitaire à travailler très fort pour les éliminer.

Les données du Dr Greger font réfléchir: un enfant qui mange un hot dog par semaine aurait sept fois plus de risque de développer une tumeur du cerveau que s’il utilisait un cellulaire chaque jour.

Pire: une seule portion de viande transformée augmenterait de 900 % le risque de leucémie infantile. De plus, selon une récente étude canadienne, la consommation de viande est directement liée au risque de développer une foule de cancers: non seulement le cancer colorectal et celui de l’estomac, mais aussi celui du pancréas, du poumon, du sein et de la prostate, notamment.

Par ailleurs, quel aliment est le plus contaminé aux États-Unis? Le poulet, car il est nourri de farine de poissons contaminés au mercure. Il faudrait se méfier également du fromage fondu en tranches, car il serait une des sources les plus importantes d’aluminium, devant les antisudorifiques, les poêles, les antiacides et la bière en cannette. Cet aluminium, ajouté sous forme de sels, donne au fromage la texture désirée.

Le scientifique américain souligne aussi l’importance d’interpréter correctement les études qui paraissent en science de la nutrition. Par exemple, en cours d’année, une étude indonésienne a révélé un risque accru de démence chez les consommateurs de tofu. Comment le tofu peut-il entraîner la démence?

En lisant l’étude de plus près, le Dr Greger a découvert le pot aux roses: dans cette région du monde, on ajoute au tofu du formaldéhyde comme agent de conservation!

Wikio

%d bloggers like this: