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Un ventre plat au naturel

Avoir un ventre plat n’est-il pas le rêve de toutes les femmes (et de tous les hommes) ? Nous trouvons souvent peu flatteurs, cette graisse abdominale ou ce ventre un peu gonflé ! A condition de miser une alimentation équilibrée, de ne pas avoir de problèmes digestifs et de suivre quelques recommandations… Retrouver un ventre plat, c’est possible !

Je mise sur les fibres !

Des astuces naturelles pour un ventre plat

En plus d’être excellentes pour la santé, lesfibres constituent un très bon allié ventre plat ! Il existe deux types de fibres : solubles ou insolubles. Alors que les fibres solubles, contribuent plutôt à réguler les taux de cholestérol et la glycémie dans le sang, les fibres insolubles favorisent le transit intestinal et protègent de la constipation. Pour avoir un ventre plat, c’est donc sur les fibres insolubles qu’il faut miser ! Favorisez les céréales et le son de blé, les fruits et légumes, les aliments à grains entiers (riz complet, pain complet…) ainsi que les légumineuses (haricots rouges, lentilles…). Les fibres insolubles ont aussi l’avantage d’assurer une sensation de satiété plus durable, ce qui n’est pas négligeable si vous souhaitez perdre votre graisse abdominale !

Je dis oui aux bons gras !

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Si vous êtes concerné(e) par la graisse abdominale, pensez à miser sur les bons gras ! Car en plus d’être souvent une gêne esthétique, le gras abdominal est dangereux pour la santé puisqu’il entoure nos organes vitaux. Cet excès de gras peut mener à de graves problèmes de santé, comme une hypertension, un taux decholestérol élevé, un syndrome métabolique, etc… Alors contrairement à ce que l’on pourrait penser, pour perdre son ventre, il faut continuer à miser sur les gras, mais pas n’importe lesquels ! On parle ici des acides gras monoinsaturés (ou Oméga-9) contenus surtout dans l’huile d’olive, l’huile de canola, l’avocat, les amandes, les noix de macadamia et la plupart des autres noix (notre palmarès d’aliments riches en Oméga-9). Ce constat est fait à partir du régime The Flat Belly Diet (Le régime ventre plat), qui recommande de consommer une portion (1 poignée ou 1 cuillère à soupe ou à table) d’acides gras monoinsaturés à chaque repas.

Je me concocte une boisson drainante

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Une fois de plus, pas de recette miracle ! Recommandées en cas de problèmes digestifs, mais aussi en cas de graisse abdominale, les boissons drainantes ne voient leur efficacité prouvée que si elles sont combinées à une alimentation saine et si elles sont consommées plusieurs fois par jour. Ces boissons sont généralement à base de plantes aux vertus diurétiques qui drainent l’organisme en agissant sur plusieurs organes comme le foie, le rein, et même sur le système lymphatique. Pour lutter contre la rétention d’eau (c’est-à-dire quand l’organisme stocke plus d’eau qu’il n’en élimine), on trouve notamment : le thé vert, qui augmenterait aussi la dépense énergétique, la verge d’or, lepissenlit, l’orthosiphon, également appelé thé de java, ou encore la piloselle…

Je fais de l’exercice physique

Des astuces naturelles pour un ventre plat

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce ne sont pas les exercices « ciblés » comme les abdominaux qui permettent de perdre sa graisse abdominale. Les exercices abdominaux musclent mais ne font pas perdre de poids. Mieux vaut envisager une discipline plus complète comme la natation, la marche à pied, la course ou le vélo. Chez les hommes, qui ont tendance à prendre du poids plutôt au niveau du ventre, ce type d’activité physique donnera rapidement des résultats. En revanche, chez les femmes, la graisse abdominale qui s’accumule avec l’âge ou après une grossesse au niveau du ventre, est la plus difficile à éliminer. Il faudra donc s’armer de patience… Mais rassurez-vous : tous ces efforts combinés ne seront jamais vains !

Je privilégie les glucides dont l’index glycémique est faible

Des astuces naturelles pour un ventre plat

A la base du régime Montignac, appelé également régime IG, l’index glycémique classe les aliments en fonction de la glycémie (= taux de sucre dans le sang) qu’ils apportent à notre organisme. Il est donc conseillé de préférer les aliments qui ont un faible index glycémique (IG), c’est-à-dire en dessous de 10. Pour cela, mettez au menu les céréales complètes, les produits sans sucre, les fruits et légumes, les légumineuses, etc…
Pourquoi faut-il privilégier les aliments à faible index glycémique ?
Une accumulation de graisse au niveau du ventre est souvent associée à une résistance des cellules à l’action de l’insuline qui reste alors dans le sang. Cette accumulation provoque un excès de graisse autour des tissus adipeux (= accumulation de graisse sous la peau et autour des organes de l’abdomen. En choisissant les aliments qui influent peu sur l’insuline, on peut donc espèrer perdre du ventre, et surtout, prévenir de graves problèmes de santé.
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Aliments verts (greens)

Aliments verts (greens)


Aliments verts (greens)


Noms communs : aliments verts, greens.
Noms anglais : 
green foods, greens.
Les produits décrits dans cette fiche sont des substances déshydratées offertes sous forme de poudre verte. On utilise souvent le mot greens pour les désigner, mais nous avons choisi d’employer le terme « aliments verts » pour les besoins de cette fiche.

Description des aliments verts

Les aliments verts sont avant tout un mélange constitué d’une variété de substances déshydratées : jeunes pousses de céréales (blé) ou de légumineuses (luzerne), jus de jeunes pousses de céréales, légumes, fruits, algues, graines, fibres, plantes médicinales, extraits de plantes et divers autres ingrédients qui peuvent varier considérablement d’un produit à l’autre. Cet assemblage est conçu dans le but de fournir, en un seul produit, une gamme variée de nutriments de base. Ces aliments sont vendus sous forme de poudre à mélanger à du jus ou à de l’eau, ou sous forme de comprimés ou de capsules.
À la limite entre aliments et médicaments, les aliments verts appartiennent à cette catégorie de substances appelée aliments fonctionnels (consultez le document Qu’est-ce qu’un aliment fonctionnel? pour en savoir plus à ce sujet).
Les aliments verts occupent une place de choix dans les magasins d’aliments naturels. Ils sont achetés par les personnes qui ont l’impression que leur alimentation n’est pas adéquate, car ils sont perçus comme un moyen de s’assurer un apport suffisant en un certain nombre denutriments de base. Une sorte de police d’assurance qui permettrait de prévenir la maladie. Le tout, sans avoir à consacrer trop de temps à l’achat de ses aliments et à la préparation de repas fournissant de 7 à 10 portions par jour de fruits et de légumes, comme recommandé par le Guide alimentaire canadien.
Qu’est-ce que ça goûte?
Le goût des aliments verts est une question de… goût justement, mais aussi d’apparence et de texture. Toutes les poudres sont d’un vert profond, ce qui donne un liquide épais de la même couleur qui n’est pas particulièrement appétissant.
Pour masquer la saveur de leurs mélanges très concentrés, les fabricants proposent des versions au goût de différents fruits afin de mieux faire descendre le tout. Les inconditionnels du vert préfèrent les poudres sans artifices.
Il est préférable de mélanger la poudre avec un peu de jus ou d’eau dans le fond du verre afin d’obtenir une « bouillie » lisse, avant d’ajouter le reste du liquide. On évite ainsi les grumeaux.
Si vous tenez à essayer ce produit et que vous êtes un néophyte en la matière, vérifiez si le magasin offre des échantillons (rare, mais possible). Sinon, choisissez le plus petit format offert et commencez par de petites doses pour vous habituer au goût et pour donner le temps à votre corps d’apprivoiser ce nouvel aliment concentré, notamment en fibres. Augmentez progressivement la dose pour atteindre celle suggérée par le fabricant.

Posologie

Les données sont insuffisantes pour suggérer un dosage. Les recommandations des fabricants varient d’ailleurs d’un produit à l’autre. Le plus souvent, ils conseillent de prendre de 3 g à 9 g par jour (de 1 à 3 c. à table) de poudre mélangée à du jus ou de l’eau, ou une quantité équivalente de comprimés ou de capsules. Suivre les indications du fabricant.

Historique des aliments verts

Au cours de la décennie 1970, l’Institut Hyppocrates ouvrait ses portes en Floride et popularisait la consommation de jus d’herbe de blé (jeunes pousses) fraîchement pressé comme moyen de « décrasser » le corps et de stimuler et soutenir le système immunitaire. Puis, au cours de la décennie suivante, ce furent la spiruline et d’autres algues, riches en vitamines et minéraux variés, qui attirèrent l’attention du public. Au début des années 1990, on découvrait les vertus dujus d’herbe d’orge. C’était l’époque des aliments verts de type « mono-ingrédient ».
Dès 1991, Sam Graci, un psychologue d’origine ontarienne aujourd’hui installé en Floride, concevait le produit Greens+®, une poudre verte réunissant près d’une trentaine d’ingrédients. Cette poudre verte est par la suite devenue un modèle pour une foule de produits semblables. On trouve aujourd’hui de tels aliments verts dans les magasins de produits naturels, mais également dans les pharmacies et dans les grandes surfaces. Certaines marques sont distribuées par réseaux de vente à paliers multiples.

Composition des aliments verts

Les aliments verts contiennent de nombreuses substances naturelles actives : caroténoïdes,antioxydants, acides aminés, enzymes, protéines, acides nucléiques, vitamines et minéraux. Ils sont généralement pauvres en sodium et en gras, riches en fibres et ne contiennent pas de cholestérol.
Bien que la liste des ingrédients qui entrent dans la composition des aliments verts puisse varier considérablement d’un produit à l’autre, la « recette » de base comprend généralement les substances énumérées ci-dessous. La liste est présentée en ordre de poids et n’est pas exhaustive. Les ingrédients peuvent être certifiés biologiques ou non biologiques.

Des aliments verts à toutes les sauces

Outre cette recette classique, on trouve une vaste gamme de produits ciblant des besoins ou des modes spécifiques. Ainsi, on peut se procurer un aliment vert avec une teneur accrue enantioxydants, en fibres, ou en oméga-3, par exemple. On trouve également des aliments verts destinés aux sportifs ou aux « personnes actives », qui contiennent des ingrédients protéinés tels que des protéines de soya et du lactosérum.

Effets allégués des aliments verts

Les effets que l’on attribue généralement aux aliments verts sont ceux que l’on associe à unealimentation saine et variée : renouvellement ou accroissement de l’énergie, soutien immunitaire, entretien du système digestif; bref, contribuer au maintien de la santé.
Les divers nutriments que renferment les nombreux ingrédients de ces poudres vertes peuvent en effet jouer un rôle pour aider à maintenir la santé, au même titre que le fait une alimentation saine et variée.
Pouvoir antioxydant. Les aliments verts ont la réputation d’être de puissants antioxydants. Plusieurs produits se vantent d’avoir obtenu un résultat important au test ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) qui mesure le pouvoir antioxydant des aliments. Malheureusement, ce test réalisé in vitro (en éprouvette) ne permet pas de connaître la capacité antioxydante des aliments, une fois ingérés (in vivo).
Équilibre acide-base. La publicité relative aux aliments verts fait grand cas du fait que ces préparations ont une action alcalinisante dans l’organisme. Ce qui aurait notamment pour effet de soutenir le système immunitaire et de prévenir la perte des minéraux emmagasinés dans les os. Selon cette hypothèse, non reconnue par la médecine classique, certains aliments (comme les protéines de source animale et les céréales) auraient un effet acidifiant dans l’organisme, tandis que d’autres (comme les légumes et les fruits) tendraient plutôt à l’alcaliniser. Selon les tenants de cette hypothèse, une alimentation trop acidifiante, comme celle que l’on pratique dans nos sociétés modernes (beaucoup de viande et de céréales, relativement peu de légumes et de fruits), rendrait le corps plus vulnérable à diverses maladies. Pour en savoir plus, voir la ficheÉquilibre acido-basique, dans notre section Nutrition.

Recherches sur les aliments verts

Le seul essai clinique à double insu publié date de 2004. Il a été mené à Toronto auprès de 105 femmes en bonne santé, à qui on a donné 9 g par jour de poudre de la marque Greens+®, mélangée à du jus de pomme. Les chercheurs désiraient savoir si le produit aurait un effet énergisant et s’il préviendrait le rhume ou la grippe. L’effet placebo a été si important, qu’aucune des données de l’essai n’a permis de conclure à un effet supérieur de l’aliment vert.
Il faut souligner qu’environ 40 % des participantes ont abandonné avant la fin de l’étude, en raison de la texture, de la couleur et du goût des préparations. De plus, près de la moitié des participantes qui ont complété l’étude avaient deviné à quel groupe elles appartenaient (aussi bien dans le groupe actif que dans le groupe témoin). Bref, il est impossible de conclure quoi que ce soit sur la base de cet essai.

Précautions

  • La consommation d’aliments verts (tels qu’ils sont définis dans cette fiche) est contre-indiquée aux femmes enceintes ou qui allaitent, ainsi qu’aux enfants.

Contre-indications

  • Aucune connue en absence d’allergie.
  • Bien lire la liste des nombreux ingrédients si vous souffrez d’allergies. Par exemple, lepollen et la gelée royale sont des substances allergènes.

Effets indésirables

  • Occasionnellement : légers malaises gastro-intestinaux (ballonnement, gaz).

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Aucune connue.

Avec des médicaments

  • Certains aliments verts contiennent de la vitamine E. Théoriquement, les effets de hautes doses de vitamine E pourraient s’ajouter à ceux des médicaments de synthèse dont l’action est anticoagulante ou antiplaquettaire (warfarine, héparine, aspirine, etc.).
  • Anticoagulants. Les aliments verts contiennent une quantité élevée de vitamine K. Cette vitamine est nécessaire, entre autres, à la coagulation du sang. Les personnes prenant des médicaments anticoagulants (Coumadin®, Warfilone® et Sintrom®, par exemple) doivent adopter une alimentation dans laquelle le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. Il est fortement conseillé de consulter une diététiste-nutritionniste ou un médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K.

L’avis de notre nutritionniste sur les aliments verts

Les aliments verts peuvent-ils remplacer plusieurs portions de fruits et de légumes?
Si vous prenez ces aliments verts pour augmenter un apport insuffisant en fruits et en légumes, sachez qu’il est difficile d’évaluer leur utilité à ce chapitre. En effet, d’une part, ils renferment un grand nombre d’autres ingrédients, comme les probiotiques, les plantes et les enzymes. D’autre part, il n’y a pas de données sur leur indice TAC (capacité antioxydante totale). Je dirais qu’ils remplacent au moins une portion de légumes, peut-être deux.
Les aliments verts peuvent-ils contribuer à l’équilibre acide-base?
Il faut savoir que les aliments n’ont pas d’influence sur l’équilibre acido-basique du sang, qui reste toujours stable entre 7,35 et 7,45. Toutefois, certains aliments peuvent contribuer à maintenir nos réserves basiques (comme celle des os), ce qui est très important notamment dans la prévention de l’ostéoporose. Pour savoir si les aliments verts contribuent à maintenir nos réserves basiques, il faudrait mesurer leur indice PRAL (charge acide rénale potentielle d’un aliment), ce qui, à ma connaissance, n’a pas été fait. Par ailleurs, il est fort probable que ce soit le cas.
Quelle est la différence entre les aliments verts et les suppléments de multivitamines et de minéraux?
Les multivitamines et minéraux ont pour rôle de combler des carences nutritionnelles engendrées par de mauvaises habitudes alimentaires, une grossesse, un régime amaigrissant, etc. Les aliments verts seraient plutôt conçus pour compléter partiellement une alimentation pauvre en fruits, en légumes et en grains entiers. Ils contiennent non seulement des nutriments, mais également des composés phytochimiques, comme les antioxydants, que l’on ne retrouve pas dans les suppléments de vitamines et minéraux. Toutefois, ils ne sont pas aussi complets que les suppléments de vitamines et minéraux au chapitre des nutriments.
À qui les aliments verts peuvent-ils être utiles?
Ces produits pourraient être conseillés aux personnes qui veulent seulement bonifier leur alimentation. Mais ce sont surtout celles qui prennent souvent des repas de restauration rapide et qui n’ajoutent pas beaucoup de fruits et de légumes à leur alimentation qui pourraient en bénéficier. Pour les gens qui ne déjeunent pas, le jus vert doit être complété par des protéines (du yogourt ou du lait de soya, par exemple).
Les personnes qui font beaucoup d’exercice pourraient tirer profit des jus verts. En effet, l’augmentation de la vitesse du métabolisme par l’exercice génère des radicaux libres dont les dommages peuvent être limités par les antioxydants des aliments verts. Ils pourraient aussi être utiles pour les gens fatigués dont la fatigue n’est pas causée par le manque de sommeil et le stress, et qui ont eu des analyses sanguines et des rencontres médicales pour éliminer les autres causes de la fatigue. Cette dernière peut parfois être le signe d’une alimentation non complète.
Le prix en vaut-il la chandelle?
Les aliments verts sont relativement chers (de 1 $ à 2 $ par portion), mais pas plus que le café ou le biscuit que l’on achète parfois 2 fois par jour. Cependant, un jus vert ne procure pas la même satisfaction gustative que de vrais aliments. Voilà pourquoi faire des changements dans ses habitudes alimentaires serait plus judicieux. En revanche, la valeur calorique des jus verts est très basse comparée à celle des aliments.
Conseils d’achat
Si vous décidez d’acheter un aliment vert, informez-vous sur le procédé de séchage utilisé par le fabricant : la lyophilisation (séchage à froid) serait la méthode qui préserve le mieux les propriétés des ingrédients de base. Privilégiez les produits qui ne contiennent pas trop d’extraits de plantes, car il s’agit plus de compléments à l’alimentation que de phytothérapie. J’ose penser, à partir des ingrédients qu’ils contiennent, que les aliments verts contribuent à la santé lorsque l’alimentation n’est pas complète. Je ne crois pas, toutefois, que les aliments verts puissent soigner une maladie.
Hélène Baribeau, Diététiste-nutritionniste
Décembre 2008

Sur les tablettes

  • Les aliments verts sont surtout offerts sous forme de poudre. Les comprimés et les capsules évitent d’avoir à faire le mélange avec un liquide, mais à quantité égale, ils sont nettement plus chers que la poudre et doivent être pris en grande quantité pour équivaloir à la portion suggérée par les fabricants.
  • Privilégier les produits qui donnent une liste complète et détaillée de leurs ingrédients et qui précisent leur teneur en vitamines, minéraux, fibres, etc.
  • En juin 2010, le laboratoire ConsumerLab a testé 9 aliments verts fabriqués et vendus aux États-Unis. Deux d’entre eux étaient contaminés par du plomb et du cadmium. De plus, dans l’un des deux, la quantité de vitamine B3 (niacine) apportée quotidiennement dépassait l’apport maximal tolérable.

Réviseure :
Sandra C. Miller, Ph.D., professeure titulaire, Département d’anatomie et biologie cellulaire, faculté de médecine, Université McGill (septembre 2010).
Recherche et rédaction : PasseportSanté.net
Mise à jour : octobre 2010
Références
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Bibliographie
ConsumerLab.com. Product Review: Greens and Whole Foods Powders. [Consulté le 2 septembre 2010] http://www.consumerlab.com
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 2 septembre 2010].www.ncbi.nlm.nih.gov
Notes
1. Boon H, Clitheroe J, Forte T. Effects of greens+: a randomized, controlled trial. Can J Diet Pract Res. 2004 Summer;65(2):66-71.

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