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Gluten confirmed to cause serious weight gain, or ‘wheat belly’ – scientific research

gluten

by PF Louis 

(NaturalNews) The case against gluten seems to have been closed with recent research from a Brazilian research team that published a report in the January 2013 Journal of Nutritional Biochemistry. It seems to have put an exclamation point on the wheat belly controversy.

Lacking scientific data confirming the mechanics of how gluten may or may not affect obesity, the study was set up to examine the differences in specific genetic and biochemical markers between rats fed gluten and rats that were kept gluten free.

The “wheat belly” syndrome and how it leads to other health issues was the purpose of their research. The research team chose biological markers that could indicate the onset of obesity and metabolic syndrome, precursors to diabetes and cardiac issues.

Both groups of rats were fed high fat diets. But one group was gluten free and the other group’s diet was 4.5 percent gluten. Even without tracing their predetermined markers, it was obvious thegluten free mice exhibited weight loss without any trace of lipid (fat) excretion.

An analysis of the study

Sayer Ji of GreenmedInfo.com proposed this analysis: “… the weight gain associated with wheat consumption has little to do with caloric content per se; rather, the gluten proteins … disrupt endocrine and exocrine processes within the body, as well as directly modulating nuclear gene expression … to alter mamalian metabolism in the direction of weight gain.”

This study report, according to Sayer Ji proves that the major factor of obesity is gluten, not calories. Considering that both groups of mice were fed high fat diets and the gluten free mice lost weight without excreting lipids also implies that fat free diets for losing weight are bogus. This has been suspected by other nutritional experts who’ve abandoned matrix thinking.

Sayer Ji recommends that those who are overweight, pre-diabetic, experiencing metabolic syndrome, or suffering from irritable bowel syndrome try avoiding gluten grains, especially wheat, to determine from experience if gluten is the underlying cause.

There is evidence that gluten can be a factor in gut and psychology syndrome (GAPS) and even autism. (http://www.naturalnews.com/033094_gut_health_brain.html)

So how did wheat, “the staff of life,” become a weed of disease.

Wheat is not the same today. It has been agriculturally hybrid, not genetically lab engineered over some decades to resist fungus, grow more quickly, and be more pliable for industrial bread baking. As a consequence, 50-60 years ago wheat containing only five percent gluten has become 50 percent gluten today.

Agricultural resources used the hybrid process for wheat to accommodate the baking industry’s mechanical requirements of pliable proteins, leading to the 10-fold increase of wheat’s gluten.

The processed food industry’s concern for production efficiency and perception of consumer demands has focused on the bottom line with the usual disregard to negative health consequences.

Slightly different high speed methods of baking evolved over time. By artificially bleaching flour and adding “improvers” with often toxic additives and mixing the dough violently, loaves of bread could be baked, cooled, and packaged within a few, short hours. Cheap, unhealthy foods for many with massive profits for a few.

This is beginning to change with measures that seem to offset gluten’s damage for some. For example, Whole Foods has their own bakery providing fresh breads daily without bromides, which can displace the thyroid gland’s iodine contents and create hypothyroidism.

Other local bakeries may provide sprouted grain and real sourdough breads, which even some celiac sufferers manage to consume without adverse reactions.

If you wish to cut out wheat products completely, beware of gluten free products. Most contain high glycemic substitutes and GMOs. (http://www.naturalnews.com/037494_gluten-free_gmos_gm_corn.html)

Sources for this article include:

http://www.greenmedinfo.com

http://www.greenmedinfo.com

http://www.naturalnews.com/037575_gluten_wheat_grains.html

les céréales…

Un fidèle lecteur me demande si, lorsque je recommande de limiter les « céréales », il s’agit des Corn Flakes, Smacks et autres Choco-Pops du petit-déjeuner.

La réponse est non.

Ou plutôt oui ! Ces céréales doivent être évitées mais c’est aussi le cas des autres produits à base de céréales, y compris les céréales complètes.

Le pain, les pâtes, le maïs, la semoule et même le riz, le seigle, le sarrasin, le boulgour, le millet, l’avoine, tous ces aliments sont à limiter au maximum.

Je dis bien limiter car il est difficile dans nos sociétés de les éviter tout-à-fait.

Pourquoi ??

Vous ne trouverez pas l’explication sur mangerbouger.fr, qui recommande au contraire de vous bourrer de céréales, mais les céréales sont des sucres : elles se transforment en glucose dans votre estomac, provoquant un afflux nocif de sucre dans votre sang.

Sucres lents, sucres rapides, là n’est pas la question. Jusqu’à l’apparition de l’agriculture il y a 10 000 ans (époque néolithique), l’homme ne mangeait pratiquement pas de céréales. Notre système digestif n’est donc pas prévu pour assimiler les quantités de glucides que nous mangeons actuellement. Il n’a pas les enzymes nécessaires. Les enzymessont des molécules qui déclenchent des réactions chimiques, et en particulier la transformation des aliments en molécules utilisables par les cellules. C’est parce que les bovins ont d’autres enzymes que nous qu’ils sont capables de brouter de l’herbe, et de la digérer.

Pour un être humain, manger des céréales ne revient pas à brouter de l’herbe, mais presque. 10 000 ans ne suffisent pas à ce que notre système enzymatique évolue assez pour s’adapter à un si grand changement alimentaire. Beaucoup d’êtres humains, sans le savoir, souffrent actuellement de l’excès de céréales dans l’alimentation.

Les pires sont les céréales qui sont raffinées, grillées et/ou soufflées, car elles augmentent encore plus vite le taux de sucre sanguin, ouvrant grand la porte à l’obésité et au diabète. Mais le seul réel avantage des céréales complètes est de contenir des minéraux, des fibres et des vitamines, du moins tant que la cuisson ne les a pas détruites. Or, vous pouvez trouver ces nutriments en abondance dans d’autres aliments, qui n’auront pas l’inconvénient comme les céréales d’être si chargés en sucres.

La plupart des céréales contiennent aussi du gluten, cause de réactions allergiques nombreuses, bien que souvent non diagnostiquées.

Parmi les céréales courantes, toutes ont une très forte charge de sucre, et seuls le maïs, le riz, le sarrasin et le millet ne contiennent pas de gluten.

Gluten : le nouvel envahisseur

L’alimentation des populations européennes et nord-américaines repose essentiellement sur le blé, et en particulier le froment, qui est l’espèce la plus importante de blé cultivé. 

Le froment est aussi appelé blé tendre. Vous le trouvez dans toutes les cuisines, sur toutes les tables.

Or, le froment moderne a été sélectionné par l’homme pour contenir un maximum de gluten, un complexe de protéines.

Plus une farine est riche en gluten, plus elle est panifiable, c’est-à-dire qu’elle produit une pâte élastique, qui lève facilement. Vous pouvez faire l’expérience : essayez de faire de la pâtisserie avec une farine sans gluten comme la farine de sarrasin (blé noir), de maïs ou de riz. Après avoir mélangé cette farine à de l’eau et à vos autres ingrédients, vous obtiendrez un espèce de ciment compact qui refusera obstinément de gonfler, à moins d’y mettre des tonnes de levure chimique. C’est pourquoi les civilisations qui n’avaient que des farines sans gluten, sont devenues des spécialistes… des crêpes et des galettes : les Bretons font des galettes de blé noir, les Aztèques des galettes de maïs (la fameuse tortillades Mexicains), les Vietnamiens des galettes fines de riz, pour faire les nems ou les rouleaux de printemps.

Les farines riches en gluten, au contraire, permettent de faire des brioches gonflées, des pains de mie mousseux et, avec une bonne dose de beurre, des viennoiseries croustillantes .

En fait, les boulangers se sont aperçus que plus leurs produits sont riches en gluten, plus ils plaisent. Ils mettent donc du gluten partout : ils en ajoutent encore à la farine, et le gluten est utilisé comme additif pour donner du liant à de nombreux autres produits, comme les soupes, les plats préparés (y compris les conserves), les biscuits et les bonbons.

Sans le savoir, vous mangez donc constamment du gluten, et vous en mangez considérablement plus que vos ancêtres, ce que Dame-Nature n’avait pas prévu pour vous.

Le problème est que l’intolérance au gluten, que l’on croyait autrefois rare, est courante. Elle pourrait toucher un tiers de la population (certains pensent que le chiffre est plus élevé encore). 

Êtes-vous intolérant au gluten ?

L’intolérance au gluten est une maladie considérée comme génétique, et auto-immune, mais il arrive qu’elle ne se manifeste qu’à partir de trente ou quarante ans. Lorsqu’une personne intolérante mange ou boit un aliment contenant du gluten, les protéines déclenchent une réaction allergique, provoquant une inflammation.

Les symptômes varient beaucoup d’une personne à l’autre : dermatite (irritations de la peau), fatigue, douleurs articulaires, reflux gastro-œsophagien, ballonnements et diarrhées, infertilité. Certaines personnes sensibles au gluten n’ont toutefois pas de symptômes apparents, au moins durant certaines périodes de leur vie.

Dans les cas les plus graves, l’intolérance au gluten provoque des trous dans l’intestin : c’est la maladie cœliaque. Les minuscules plis qui recouvrent la paroi intérieure de l’intestin, et que les médecins appellent « villosités », sont détruits. L’intestin devient poreux, laissant passer de grosses molécules de nourriture qui auraient dû être filtrées. Mais comme sa surface diminue du fait de la disparition des villosités, il absorbe moins bien les nutriments qu’il aurait dû laisser passer, provoquant une dangereuse dénutrition.

Parfois, les symptômes sont si évidents que vous ne pouvez pas les manquer, comme par exemple une diarrhée précipitée ou une violente crise d’eczéma dès que vous touchez du gluten. Mais lorsqu’il s’agit d’un mal de crâne, de douleurs articulaires, d’une intense fatigue, la plupart des gens ne font pas le lien avec le sandwich qu’il viennent de manger.

Ce sont donc souvent les effets de la dénutrition (interruption de croissance chez les enfants, amaigrissement, troubles du comportement) qui entraînent le diagnostic de la maladie par les médecins. Mais il est alors trop tard.

Une personne sur 133 est touchée par la maladie cœliaque, mais malheureusement, la maladie est rarement diagnostiquée assez tôt pour éviter que l’intestin ne soit endommagé.

Faire le diagnostic

Heureusement, les méthodes de diagnostic de la sensibilité au gluten ont beaucoup progressé ces dernières années, grâce à une large prise de conscience du public.

Il existe des analyses de sang et de selles, qui mesurent la présente d’IgA anti-gliadine, un anticorps qui apparaît dans le sang et dans les selles en présence de gliadine, une protéine entrant dans la composition du gluten. Avant d’apparaître dans le sang, ces anticorps apparaissent dans l’intestin et c’est pourquoi les analyses de selles sont considérées comme plus précises pour détecter la sensibilité au gluten.

Cependant, plutôt que de faire des analyses, le mieux est de faire l’expérience d’une vie sans gluten pendant quelques semaines (disons un mois).

Au bout d’un mois, ré-introduisez progressivement le gluten dans votre alimentation et surveillez l’apparition de tout symptôme étrange (liste ci-dessus). Si vous voulez une confirmation de votre diagnostic, vous pouvez passer aux analyses sanguines et aux analyses de selles, mais commencez par le changement de régime. 

Ce sera votre meilleur indicateur, et probablement le seul nécessaire.

Cuisiner sans gluten, c’est facile

Cuisiner sans gluten est une expérience culinaire passionnante, et franchement très agréable, qui vous permettra de redécouvrir une alimentation saine et riche en vitamines et minéraux. Avec un peu d’organisation, vous vous apercevrez qu’il n’est pas vraiment plus compliqué de vous nourrir sans gluten, à partir du moment où vous avez fait les bons choix au supermarché.

Bien entendu, au départ, il faudra des efforts pour perdre vos réflexes. Il faudra éliminer de votre caddie farines, pains de toutes sortes, biscottes, biscuits (salés et sucrés), semoules, pizza, toutes les pâtes alimentaires (cannelloni, spaghetti, lasagne…), pâtisseries, viennoiseries, pâtes à tartes, chapelure, pain, bière (malt), flocons d’avoine, céréales du petit-déjeuner.

Cela paraît beaucoup, mais les rayons des magasins sont grands ! Et il vous reste des centaines d’aliments dans lesquels piocher. Voici une liste rapide de ceux qui pourront faire la base de votre régime sans gluten :

Riz, sésame, maïs, sarrasin, pommes de terre, manioc, foie, abats de volailles, longe de porc, jambon, oeuf, saumon, sardines, hareng et autres poissons gras, huîtres et palourdes, haricots (blancs et rouges), lentilles, fèves, soja sous toutes ses formes, fromages à pâte dure, lait de chèvre, tomates, concombres, épinards, bette à carde, asperges, toutes les sortes de choux, brocoli, algues nori, cresson, légumes à feuilles, patates douces, citrouilles, carottes, champignons shiitake séchés, graines de lin, noix du Brésil, amandes nature, graines de tournesol nature, noisettes nature, huile de tournesol, huile de canola (colza), vinaigre. 

Et vous trouverez de nombreuses recettes sans gluten, y compris de pâtisseries, sur http://www.lafaimdesdelices.fr/

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis 

Just how beneficial is a gluten-free diet for those without celiac disease?

by PF Louis 

(NaturalNews) The wheat in our daily bread today is not the same wheat of a little over 50 years ago. It is a hybrid that attains only half the height of those old film and photo scenes showing “amber waves of grain.”

Wheat has been genetically morphed into a high glycemic index (GI) food that spikes your blood sugar as bad as or worse than sugar. This morphing was done over decades of cross breeding compatible plants, not by laboratory GMO freaks.

Even worse than its high GI is the fact that those wheat kernels and other grains contain a type of protein called gluten. It’s a sticky sort of protein that’s useful for binding.

According to naturopath Glen Depke, it appears that the old wheat was three percent gluten, and now it is 50 percent. This hybrid was created to make better textured breads and pastries and produce a higher crop yield.

50 years of cross breeding wheat doesn’t give the human species time enough to genetically adapt to this large of a gluten expansion.

So gluten may be perceived genetically by many as a foreign invader to over stimulate the immune system, creating inflammation. Chronic inflammation from chronic consumption of a perceived allergen leads to an assortment of autoimmune diseases.

Foods containing gluten

Though wheat is the main gluten carrier, gluten in lesser amounts is in durum flour, semolina, rye, couscous, bulgar, triticale, kamut, and even spelt. But it’s not only our favorite grains that carry this potential hazard, there are gluten additives in processed foods.

Dextrin, flavorings, extracts, modified food starch, and hydrolyzed vegetable protein are commonly found in processed foods, even those sold as natural. Beware of creamed products, sauces, and soups.

Organic whole wheat and other organic whole grains are not necessarily gluten free. Organic whole wheat also has that starchy high GI to spike your blood sugar, which repeated over time may lead to diabetes II.

Weston A. Price researchers have determined that sprouted grains contain enzymes and other nutrients that counteract the downside of wheat, including the high GI (glycemic index).

Grains that don’t contain gluten include rice, buckwheat, which is not really wheat, amaranth, arrowroot, quinoa, lupin, teff, sorghum, oat groats, and millet. Beware, often these are mixed with gluten grains. Steel cut oats are free of gluten unless externally contaminated.

Sorting this all out

There are hair, saliva, stool, and blood serum tests that can determine if you are gluten intolerant. If you are experiencing symptoms that can’t be diagnosed or explained, even mild emotional or mental malaise, it may be wise to explore the gluten intolerance issue.

Two sources for testing glucose intolerance you can look into are: 

Celiac disease is the combination of damaged small intestinal inner wall and villi damage and gluten sensitivity. Absorbing food nutrients depends largely on intestinal villi. A celiac individual will experience stomach pains and diarrhea upon consuming foods containing gluten.

It is possible to have one malady without the other. There are more gluten intolerant folks than celiac disease sufferers. What’s tricky is juggling your food intake according to your needs.

For example, to help lose weight and rid oneself of a pre-diabetic condition, it would be wise to cut out high GI wheat products. But shifting to a totally gluten-free diet would be counter-productive for those purposes, since there are high GI substances such as potato starch and tapioca used in gluten free foods.

A prudent approach would be to eliminate a couple of high GI and/or gluten grain foods and notice how you feel after a couple of weeks.

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